Novembre 2014 /238
InteractivitéLes thérapies sans médicament, comme l’hippothérapie et la pleine conscience, qu’en pensez-vous ?
Par ailleurs, l’hippothérapie étant basée sur l’usage du cheval, elle intéresse forcément les médecins vétérinaires. Nous avons un rôle actif à jouer dans la compréhension du comportement équin et dans la reconnaissance des thérapies assistées par les animaux. Cela pourrait même déboucher, à terme, sur des cours, voire sur un certificat, comme déjà organisé dans d’autres universités (Paris, Lausanne, Vienne, etc.). Enfin, d’autres départements de l’ULg – les sciences de la motricité et les sciences de l’éducation par exemple – évoquent ces pratiques dans leur cursus : l’arrivée d’Hippopassion au Sart-Tilman permettra d’organiser sur le site des stages, des travaux pratiques et des mémoires de fin d’études. Tous les étudiants intéressés par ce type de thérapie peuvent d’ailleurs se manifester. Tatiana Art, professeur en faculté de Médecine vétérinaire, tél. 04.366.40.55,
Catherine Verhaeghe Sur le m�me sujet :
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