Novembre 2017 /268
Ici et ailleursMobilité étudiante
En 2017, le programme Erasmus fête ses 30 ans. L’occasion pour l’université de Liège de mettre en avant, du 13 au 17 novembre, sur l’ensemble du campus, son intérêt, sa richesse et son importance.
Ancienne étudiante à HEC Liège, Caroline Rongy est partie quatre mois en Finlande, à Lappeenranta située dans le sud du pays à la frontière russe. Pour elle, l’idée d’un Erasmus a émergé assez vite. « L’apprentissage de la langue a été le moteur, je ne voyais pas de meilleur moyen pour pratiquer une langue étrangère. Parallèlement à cela, il y a la découverte d’une autre culture, différente de la nôtre même si j’étais en Europe. »
Pour Caroline, l’expérience Erasmus fut très enrichissante, à plusieurs titres. « On rencontre des étudiants venant des quatre coins du monde, donc non seulement on découvre une culture, on améliore son anglais, mais on noue des amitiés marquantes. C’est aussi un apprentissage de soi-même, et la découverte de l’autonomie. Un point négatif malgré tout ? Le manque de soleil ! [rires]. » Forte de son expérience, Caroline prodigue quelques conseils pour celles et ceux qui souhaiteraient voyager. « Le coût de la vie n’est pas à sous-estimer dans les pays nordiques. Il y a des bourses, c’est vrai, mais c’est surtout pour financer le logement, tout ce qui est nourriture, etc., est à notre charge. Petite recommandation : avoir des bases dans la langue du pays. En Finlande, heureusement, tout le monde parle anglais, mais quand j’ai fait mes premières courses, je ne pouvais lire aucune étiquette ! » Enfin, last but not least, il n’est jamais inutile de rappeler la plus-value qu’un voyage Erasmus représente sur un CV. « Au niveau professionnel, au-delà du bilinguisme (j’insiste sur ce point, mais c’est le plus important à mes yeux), c’est aussi démontrer à l’employeur que l’on peut s’adapter à toutes les situations, que l’on est autonome, et que l’on ne baisse pas les bras facilement. Ce sont des atouts sérieux sur le marché de l’emploi actuel. » Sans oublier que, dans un nombre grandissant de Facultés, la mobilité chez un partenaire européen permet d’obtenir un double diplôme.
Bastien Martin
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