Février 2013 /221
Une mission royale pour l’ULg
L’Australie a défini très clairement les axes de son développement, garants de sa prospérité : les ressources naturelles, minières notamment, l’agroalimentaire, le respect de l’environnement. Dans tous ces domaines – et dans ceux de la médecine, de l’océanographie et des sciences appliquées –, la recherche est réalisée en partenariat avec l’industrie dont la capacité d’investissement est à la taille du continent ! Un modèle qui pourrait avoir valeur d’exemple… Outre un dialogue entre institutions homologues, ces voyages, en bénéficiant du sésame princier, permettent de visiter les plus grandes universités australiennes, situées dans le top 200 des rankings mondiaux. « L’Australie compense son isolement géographique par des collaborations scientifiques dans tous les domaines, poursuit le Recteur. Les collaborations de nos professeurs avec des partenaires australiens sont d’ailleurs significatives en sciences, ingénierie, médecine, essentiellement sous forme de co-publications, mais elles pourraient être étendues. » Retenons encore que si les universités australiennes sont placées en concurrence, les huit institutions les plus prestigieuses du territoire se sont organisées en un consortium – le “GO8” – afin de hausser encore leur notoriété et faciliter ainsi l’accès aux meilleurs partenaires internationaux. Quel bilan tirer de ce périple ? En Australie et en Nouvelle-Zélande, l’ULg a signé des accords de partenariat avec des universités de premier plan, dans des secteurs prioritaires où elle fait montre d’expertise : la sécurité alimentaire, les géoressources et la valorisation minière, les métiers de l’ingénieur en lien avec la construction métallique, l’ingénierie biomédicale, les plateformes en sciences du vivant, l’économie et le management. Ces accords ont été conclus sur base des contacts scientifiques existants, pour les renforcer ou les amplifier. Par ailleurs, le Recteur a particulièrement retenu l’attention de son auditoire en présentant, lors d’une conférence à l’Australia National University de Canberra, l’Open Access et ses développements made in ULg. Patricia Janssens (avec la collaboration de Patricia Petit) Voir le site www.ulg.ac.be/MissionAustNZ pour l’ensemble des accords
|
Egalement dans le n°269
Éric Tamigneaux vient de recevoir le prix ACFAS Denise-Barbeau
D'un slogan à l'autre
Résultats de l'enquête auprès de "primo-arrivants" en faculté des Sciences
21 questions que se posent les Belges
Le nouveau programme fait la part belle à l’histoire de la cité
Panorama des jobs d'étudiants
|